Retrouvez-nous sur

Triathlon pour elles

Le 13 mars 2017

2017, le triathlon se conjugue au féminin !

Convaincre toujours plus de femmes de pratiquer le triathlon : c’est l’un des défis que se lance le Triathlon Audencia-La Baule. Elles sont toujours plus nombreuses sur le remblai de La Baule en septembre chaque année et c’est une bien réelle fierté! En 2016, elles représentaient plus de 22% de nos athlètes.

Elles l'ont fait et vous en parlent !

Nous avons cherché pour vous des témoignages de femmes triathlètes, vous vous retrouverez peut-être dans leurs paroles et dans leurs sensations, peut-être seront-elles des exemples qui vous aideront à révéler la triathlète qui est en vous !

« Le triathlon me donne le fitness, la forme, les challenges mais surtout il me donne un sentiment de fierté et de satisfaction. J’aime bien le fait qu’avec les trois disciplines, les entraînements sont toujours variés et que nous utilisons les différents groupes de muscles tout le temps.

Mais, en plus, les entraînements m’aident à oublier les soucis quotidiens. Pendant les entraînements, je me coupe du monde. Personne ne peut me contacter ou m’embêter. J’écoute seulement le son de ma respiration, le son des battements de mon cœur, le son de mes pieds sur la terre ou les roues qui tournent ou l’eau qui glisse contre moi.

Surtout j’adore le feeling après avoir fini un entraînement. Chaque entraînement est un autre succès. Pas à pas un peu plus proche de mes objectifs !  » Katia, 44 ans.

« J’en rêvais depuis très longtemps mais cela me paraissait trop exigeant de s’entrainer dans 3 disciplines différentes, et puis j’ai longtemps reculé devant la natation. [J’apprécie] la variété des disciplines qui casse la monotonie ; paradoxalement, même si globalement le triathlon nécessite plus d’heures d’entraînement, c’est moins traumatisant pour le corps et les articulations que la seule course à pied « . Florence, 44 ans

Good to know

Le saviez-vous ?

En 1967, au marathon de Boston, Kathy Switzer s’était déguisée en homme, seule façon pour elle de pouvoir courir. Elle avait dû avoir recours à des gardes du corps improvisés, qui l’avaient protégée des juges, lesquels voulaient l’empêcher de finir la course.

Depuis cette date, les choses ont bien changé. Les clubs et les gouvernements encouragent la pratique sportive féminine ! Valoriser le sport au féminin, notamment dans les médias et en termes d’accès aux postes de responsabilité, voilà quelques axes de travail !

La supériorité musculaire des hommes fut longtemps l’argument utilisé pour défendre l’idée d’une supériorité dans tous les domaines. De là part l’idée, erronée, que l’endurance des femmes est inférieure à celle des hommes. On en a déduit que les femmes ne pouvaient pas réaliser sans danger pour sa santé des efforts prolongés. Que Nenni!

Il y a, quoi qu’on dise, des inégalités de potentiel : résultat de la différence de masse grasse, de masse musculaire et du taux sanguin en hémoglobine (qui indique l’oxygénation des cellules, pour faire simple). Le corps féminin se prête moins bien aux courses de fond, à la base : en moyenne, Mesdames, nos jambes sont plus courtes, notre bassin plus large, notre cœur et nos poumons plus petits !

Mais, en dépit de ces différences physiologiques, notre performance serait meilleure ! Nous sommes avantagées au niveau des facteurs théoriques de la performance. Oui, c’est prouvé, en running, les femmes dépassent les hommes! Le sang transporte en effet moins d’oxygène chez la femme, mais l’endurance serait meilleure grâce à l’oxydation des lipides ! Ne nous en demandez pas plus, nous ne saurions vous fournir les détails techniques ! Toujours est-il que ce phénomène est une source inépuisable d’énergie, et au fond, c’est tout ce qui nous importe !


Le Triath', le jour J

C’est là que la notion de plaisir prend tout son sens. C’est l’accomplissement de toutes ces séances d’entraînement, l’occasion de puiser dans ses ressources, de se prouver à soi-même ce dont on est capable, et l’opportunité de partager sa passion avec d’autres !

Avant le départ

Prévoyez d’arriver suffisamment tôt : 1h – 1h30 avant l’heure de votre départ afin d’effectuer tranquillement le retrait des dossards (si vous n’avez pas pu venir dès le vendredi après-midi) et l’installation dans le parc à vélo.

Si vous le souhaitez, vous pouvez effectuer un léger échauffement, histoire de ne pas partir à froid, en allant courir quelques minutes.

Renseignez-vous sur le sens de circulation dans l’aire de transition auprès des bénévoles étudiants qui vous encadreront tout au long de l’épreuve. Cela vous évitera de chercher au cours de l’épreuve.

Mais rassurez-vous le parcours de La Baule n’a rien de compliqué ! Pensez à repérer les entrées dans l’aire de transition à l’issue de la natation et du vélo ainsi que les sorties pour partir en vélo ou en course à pied (par exemple, vous ne devez pas monter sur votre vélo avant d’être sortie de la zone de transition).

Autre point de détail, mais qui peut s’avérer utile : repérez votre emplacement dans l’aire de transition car tous les emplacements se ressemblent. En choisissant un point fixe comme repère, vous serez plus sereines au moment du changement de discipline ou du passage de relais.

Pendant la course

Pour la partie natation, prenez souvent des repères en relevant la tête afin de garder la trajectoire idéale. A l’issue de la natation, vous abordez la phase de transition : prenez votre temps, le piège est de vouloir se précipiter car vous risquez d’oublier votre dossard.

A la fin de la partie vélo, pensez à vous décontracter avant d’aborder la course à pied.

Une fois en course à pied, les premières foulées peuvent être déstabilisantes. Il se peut que vous ressentiez quelques raideurs qui devraient s’estomper toutes seules au bout de quelques mètres.

Et gardez toujours à l’esprit une règle d’or : une grande partie de la course se fait au mental !

Accueil
DECOUVREZ le TriALB
Triathlon pour elles

Téléchargement

Téléchargez l'application mobile TRIALB

pour iPhone et Android